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Octadeal — votre agence de com 360
Commerces & boutiques

« Combien ? » Cent fois par jour, en commentaire.

Vous vendez déjà. Le problème n'est pas la demande, c'est le temps que vous passez à répondre au même message, à chercher si l'article est encore en stock, et à noter les commandes sur un carnet pendant que trois clients attendent en caisse.

Ce qu'on entend

Trois phrases qui reviennent derrière chaque comptoir.

On passe la journée à répondre « prix en privé ».

Chaque réponse est une vente possible, mais c'est aussi une heure de votre journée. Un prix affiché ne fait pas fuir : il trie.

Ça fait des « j'aime », mais personne ne vient au magasin.

Une page suivie par toute l'Algérie ne remplit pas une boutique de Tizi Ouzou. Ce qui compte, c'est d'être vu par les gens qui peuvent venir.

On a essayé la livraison, on s'y perdait.

Les commandes prises en messages privés finissent en doublons, en erreurs de taille, en colis renvoyés. Ce n'est pas la livraison le problème, c'est la prise de commande.

Ce qu'on met en place

Le catalogue travaille pendant que vous tenez la boutique.

  • 01

    La boutique en ligne

    Vos articles avec photo, taille, prix et stock. Le client commande seul, paie à la livraison, et vous recevez une alerte. Fini les vingt messages pour une paire de chaussures.

    Boutique
  • 02

    Les réseaux tenus, pas improvisés

    Un calendrier de publications, des visuels à votre image, et surtout les réponses aux commentaires et aux messages — c'est là que se fait la vente, pas dans le post.

    Réseaux
  • 03

    La publicité limitée à votre rayon

    Inutile de payer pour être vu à Oran si vous vendez à Tizi Ouzou. On cible la zone autour de la boutique, et les jours qui comptent — veille de weekend, fêtes, rentrée.

    Pub Meta
  • 04

    La fiche Google et l'itinéraire

    Horaires, photos, téléphone cliquable, et l'itinéraire qui ouvre directement dans Maps. C'est ce que voit quelqu'un qui cherche votre type de magasin près de chez lui.

    Visibilité locale
Ce qu'on regarde

Trois indicateurs, relevés chaque mois.

Messages devenus commandes

Le rapport entre ce qui arrive et ce qui se vend. S'il baisse, le problème est dans la réponse ou dans le prix, pas dans la publicité.

Commandes passées sans aller-retour

Une commande où le client a tout trouvé seul — taille, prix, livraison — coûte quelques secondes. C'est le vrai gain de la boutique en ligne.

Clients qui reviennent

La deuxième commande d'un même client vaut plus cher que dix nouveaux abonnés. On la suit, et on la provoque.

Nous ne promettons pas un nombre de ventes : cela dépend de vos produits, de vos prix et de votre saison. Nous nous engageons sur le travail — un catalogue à jour, des réponses tenues, et un relevé mensuel qui ne cache pas les mauvais mois.

Le chemin conseillé

Les réseaux d'abord, la boutique quand le volume le justifie

Beaucoup de commerces n'ont pas besoin d'un site le premier mois. On commence par tenir les réseaux et la fiche Google, et on ouvre la boutique en ligne quand les commandes en messages deviennent ingérables.

  • Publications et réponses tenues chaque semaine, visuels à votre image
  • Fiche Google complète, horaires et itinéraire
  • La boutique en ligne ensuite, avec paiement à la livraison
30 000 DZDpar mois, formule d'entrée
  • Réseaux, formule suivie55 000 DZD / mois
  • Réseaux, formule complète90 000 DZD / mois
  • Boutique en ligneà partir de 280 000 DZD
  • Logo et charte45 000 DZD

Les trois formules de boutique sont détaillées sur la page dédiée.

Tous les prix sont indiqués hors taxes (HT).

Montrez-nous ce que vous vendez.

Envoyez trois photos de vos articles et votre journée type. On vous dit ce qui, selon nous, ferait la différence en premier — même si la réponse est « pas encore de site ».