Votre métier ne se vend pas comme celui du voisin.
Un appartement se décide en plusieurs semaines, une pizza en trois minutes. Le canal n'est pas le même, la preuve attendue non plus, et le prix d'un contact encore moins. Voici ce que nous avons appris métier par métier — et ce que nous mettons en place pour chacun.
Choisissez le vôtre, on entre dans le détail.
Chaque page dit ce qu'on entend chez vos confrères, ce qu'on met en place, ce qu'on regarde pour savoir si ça marche, et combien ça coûte.
Trois choses, et elles décident de tout le reste.
Le temps de la décision
Quelques minutes pour un repas, plusieurs mois pour un F3. Court, on cherche le réflexe et la répétition ; long, on cherche la confiance et le suivi du contact jusqu'à la signature.
L'endroit où la question se pose
Un plat se choisit dans un fil Instagram, un dentiste se cherche sur Google, un appartement se discute au téléphone après une publication Facebook. On investit là où la question naît.
La preuve qui rassure
Un chantier livré, une salle pleine, un diplôme affiché, un cabinet propre. La preuve attendue n'est pas la même — et c'est elle qui fait signer, pas le slogan.
C'est pour cette raison qu'il y a une page par métier plutôt qu'une liste de services : vous n'achetez pas « des réseaux sociaux », vous achetez des clients qui ressemblent aux vôtres.
Votre métier n'est pas dans la liste ?
Ces six-là reviennent le plus souvent chez nous, mais la méthode ne change pas : on commence par comprendre ce que vous vendez et à qui. Dites-nous votre métier.
